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30.01.2008
ça avance ça avance...
Mes petits cakes marbrés choco-vanille végétaliens finissent tranquillement de cuire dans mon four, les pains attendent la place. Alors voilà j'écoute Asa en patientant et mon appart sent extraordinairement bon.
J'ai fui à un certain moment dans la virtualité, ne sachant plus quoi faire de moi, fait l'expérience assez loufoque de Second Life et de sa perversité sexuelle, parfaite petite voyeuse compensatrice, et ceci avec un certain individu à qui j'ai eu la brillante idée de confier mon msn et qui, deux jours plus tard m'interpellera pour m'annoncer sa présence en la gare de Lyon. Hum passons la rencontre avec ledit individu, néanmoins sympathique soit dit en passant.
Et dans mon exploration des mondes parallèles, je franchis bientôt la porte de la défonce, délaissant mes nouveaux amis no life à qui je manquerai je n'en doute pas. J'oubliais que la drogue, la playstation, l'alcool et les suhis c'est mal. Rappelle toi toujours que le poppers c'est le mal! Surtout quand on a une manette entre les mains...
Je décide d'arrêter quand un dimanche matin (13h30), je me réveille avec mal de crâne, haleine fétide, pâteuse et tout ce qui s'ensuit... Ceci dit je vais quand même retrouver mes beaux amis parisiens dans un petit bar plus que sympa dans le XXème pour y écouter des contes... Et là hop! Révélation! Ahah c'est ça que je veux faire! Je serai conteuse! Parce que de un la conteuse était quand même super jolie, de deux très très gentille et intelligente même qu'on a beaucoup bavardé (enfin surtout elle hein), et de trois j'kifferai super grave de raconter des histoires.
L'entourloupe mentale tourna court lorsque le lendemain, dans mon costume de baby sitter incarnée, je fus incapable de lire plus de deux pages sans que Nanou (de son vrai nom Anouchka) ne donna de violents coups de pied dans le livre, son âge précoce (un an et demi) n'aidant pas. Et quelle ne fut pas sa colère de constater le surlendemain que je ne portais pas mon presque tout nouveau tout beau chapeau orange, et le vide sur mon crâne de provoquer pleurs et réclamations en la paraphrase de "Dadi papo" (oui Dadi c'est moi,Di pour les intimes, évidemment Amandine c'est trop compliqué à dire et papo ben c'est chapeau [ Traduction en simultané ]).
Ce petit job de trois jours complets me permit néanmoins de gagner plus qu'une semaine intense d'animation. Somme que je m'empressai en ce jour de dilapider. Ma cible étant alors incarnée par une innocente friperie de la rue de la roquette à laquelle je dérobai une robe à fleurs très fifties et une chemise ridicule dans l'éventualité de ma reconversion en clown au cas où celle de conteuse échouerait (toujours avoir un plan B, au cas où).
Je réglai mes comptes à la société économico-commerciale (pouliche is the law), et m'apprêtai à quitter au plus vite le guet apens financier dans lequel je m'étais fourré lorsque mon regard se pose sur une magnifique veste chatoyante de velours vert. Là panique neuronale Sors sors viiite. Je sortis donc et marchai droit devant. Ne pense pas à cette veste ne pense pas à cette veste. Et tandis que mes achats compulsifs me menaient droit vers une schizophrénie mentale assurée, un individu mâle piercé de toute la face me lance "Hey t'as l'air super sympa comme fille". Je me retourne (oui je marchais tellement vite pour oublier la veste que je l'avais déjà dépassé): Euh merci c'est gentil. Réponse pour le moins appropriée hum - franchement a-t-on idée?!
Je finirai par faire demi tour et essayer la mirifique veste verte. Les névroses du jour m'auront coûté un peu moins de la moitié de ma paye. Bon. Relativisons. Enfin essayons.
Je finis donc par sortir - définitivement - de la friperie, et recroise l'individu post rockmétalpunk trop rebelle de la face. Il m'entretiendra pendant une durée indéterminée de sa vie, m'assurera que son premier amour portait mon délicat prénom - ben voyons. Je repars, son mail pro de musicos s'il vous plaît dans mon sac, et ce pour assister à la projection de Into the wild. C'était beau, émouvant. Voilà. Inutile de préciser que j'ai chialé une fois de plus.
A part ça mon père m'appelle pour parler du projet de la petite soeur, parce que monsieur est toujours pas capable d'assumer son rôle parental ni de se gérer, ma mère c'est pour me dire qu'elle peut plus me filer autant de fric. Non non ça va les parents je me passerai de bonjour ça va et les exams au fait. Et il faut absolument que je me démerde pour faire partir ma petite soeur au Canada, parce que non elle ne peut pas rester là uniquement à défaut de financements ou d'entente parentale, dussé-je y laisser ma vie mon héritage.
Demain je serai une autre meuf femme, demain - et depuis ouf là longtemps longtemps - c'est épilation, gommage, application de lotions de pouf femme, décoloration puis recoloration capillaire et euh... cocooning?
Mais là je vais commencer par aller dormir, probablement après avoir envoyé un mail à monsieur fuites avec qui ça doit être drôle le seske non? Un truc qui sonnerait comme
T'avais raison. Il meurt à la fin.
23:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2008
Requiem
Je suis en vacances. Ou au chômage. Je ne sais pas encore.
Tout dépendra de cette note. De ce projet auquel je me suis rattachée tout ce temps pendant que je me coupais du monde. C'est fini maintenant. Et je commence cette looooongue longue période par un joli cacheton et une nuit de 15 heures. Un réveil tardif, un mal de crâne, un bol de céréales et un mahjong dans mon lit.
Je n'arrive pas à me calmer, me sens vide, ravagée de n'avoir plus rien à faire maintenant, ou le stress de toutes ces petites choses genre aller chercher la clé de la boîte aux lettres, faire les courses, préparer la soirée de demain soir... Putain merde je suis flippée jusqu'à l'os.
J'écoute la musique de requiem for a dream, film quand même visionné deux fois en 24heures, n'aidant pas, je l'avoue, à la santé mentale. Je ne sais toujours pas pleurer. Et l'envie de hurler. Et celle de disparaître. Et celle de [me] fouttre en l'air, fouttre en l'air je ne sais quoi mais fouttre en l'air.
Je tremble des jambes à la tête.
J'ai peur putain j'ai peur.
Et puis rien à la fois.
13:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2008
La perfidie du confetti
Ou récit d'une chasse au confetti.
C'est dingue ce que ça peut être perfide un confetti. Déjà tu branches l'aspi, la soufflerie se met en marche et fait s'envoler tous ceux jonchés au sol, là tu te baisses pour appuyer sur le bouton stop ou tenter d'orienter autrement l'aspirateur, et tu te bouffes un confetti dans la gueule (oui ta bouche était ouverte tu étais en train d'insulter ces putains de confettis). Calmement tu commences par aspirer les confettis dans l'axe de la soufflerie puis tu orientes de façon à ce que les confettis ne reviennent pas s'envoler et se poser là où tu viens de le passer. Tu nettoies tranquillement, et soudain tu te retournes et en plein milieu de la pièce tranquillement sur la moquette tu vois LE confetti. Rageusement (avec un peu de bave blanche au coin des lèvres), tu te jettes toi et ton aspi sur LE confetti afin de le faire disparaître. Mais tu te mets à regarder et remarques qu'il y en a encore un dans le coin où tu as fait là bas. Tu l'enlèves (toujours ragueusement), reviens sur tes pas, et là un autre juste dans ton chausson.
AAAaaaarrrrrrrhhhhhhh. Ne pas céder ne pas craquer. Après une chasse sans retenue, tu penses en être arrivée à bout. Tu ranges ton aspirateur, tu ouvres ta porte pour procéder à ton activité favorite: aller réveiller et faire chier ton voisin. Et là tu vois sur le palier des milliers de confettis, pleins les escaliers partout partout. Tu commences à acquérir l'expérience nécessaire pour ne pas céder à la crise de nerfs. Sobrement, tu montes les escaliers (tu en ramasses quelques uns au passage pour en balancer sur ton voisin). Tu fais chier ton voisin comme il se doit puis tu rentres chez toi. Tu enlèves tes chaussons (oui tu montes en chaussons les étages c'est plus drôle ça fait comme une coloc) et tu vois juste à côté de l'aspirateur par terre, UN CONFETTI. Juste à côté de laspirateur, le plus vil de tous les confettis.
Tu finiras par démissioner lâchement en le laissant là.
Au prochain épisode je te raconterai comment dormir avec des confettis plein son lit (après avoir passé l'aspirateur bien sûr sinon ce ne serait pas drôle), ou comment détacher les confettis baignés dans l'alcool et collés à ton bar ou sur ta vaisselle.
(Et je ne me féliciterai jamais assez de n'avoir pas craqué hier soir. Mais qu'est-ce qui m'a pris?!)
17:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Can't sleep, can't stop thinking about him
Ils sont partis maintenant. Et je n'arrive pas à dormir.
Je n'arrive pas à être seule. Dans mon lit, dans mon appart. J'ai un peu trop bu certes, mais cela n'empêche rien.
Il me manque.
C'est con mais il me manque. J'ai besoin de lui là maintenant. Et lutter contre l'envie irrésistible de lui envoyer un message.
Envie de toi. Tu me manques. Reviens.
Reviens.
Comment a-t-on pu se quitter sur un pareil malentendu? Je me demande encore.
Merde merde merde. Je ne sais plus pleurer. Je sais que je grandis, que je vieillis. Que tout cela m'affadis. Que je me terre et que je me tais. La douleur est coincée, gravée au fond, baillonnée.
Je ne sais toujours pas ce que je veux. Ne saurai probablement jamais.
Ne sais pas quoi ni comment dire. Si ce n'est...
C'est dur.
02:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2008
Interlude
*** Bravo au mec qui est arrivé ici en cherchant "je glisse entre les cuisses de ma soeur" ***
13:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
It's all about it
Je prends le métro parce qu'il pleut. Le métro. Une éternité que cela ne m'était pas arrivé je réalise. Je regarde la tête des gens, c'est étrange. Aux Beaux Arts je donne un coup de main à une jolie demoiselle aux cheveux courts pour préparer une expo.
Journée de jury interne. Je discute en attendant mon tour, j'aide Xavier pour sa maquette, mitraille la salle de photos, saute sur Cloé et Delphine en les voyant parce que ça me fait quand même super plaisir de les voir. Je vois un premier prof qui me dit que mes planches sont un peu trop sobres (sobre sobriété) et qu'il me fait confiance pour faire comme je sais faire, insinuant par là qu'elles manquent de ziguiguis présents en masse à mon affichage précédent photoshopé à mort, n'ommettant pas néanmoins de préciser qu'avec la note de merde (je veux même pas savoir combien) que je me suis tapée la dernière fois, il va falloir tout défoncer. Bon. Je finis, après d'interminables (pas si minables que ça non) échanges avec mes congénaires, par voir la prof. Et là longue discussion. Qu'est-ce que je pourrais bien faire de moi. Elle insiste encore pour que j'aille en école d'art, que je remette en question mes études d'archi.
"Et le texte ça va?
- Un peu oui, monsieur X voulait que je me réoriente en première année en littéraire."
Voilà quand on est bon en tout, on est bon à rien (hum). Elle me dit que ça la ferait chier vraiment que je l'ai pas ce projet, que je suis quelqu'un de bien, de très attachante qui pose un regard critique sur la société et qui sait le communiquer, quelqu'un avec un gros potentiel de création et des supers idées, qu'il faut que je choisisse où est ma voie entre plomberie, tour du monde, archi et tellement d'autres choses... Bref voilà, ça me fait du bien de l'entendre, ça m'aide à savoir qui je suis. Bon en même temps ya que des compliments alors tant qu'à faire... Je me dis que si l'archi c'est fini pour moi, j'aimerais bien la revoir elle, discuter de tout et de rien autour d'un café comme ça...
Sur le quai du métro de retour, il y a à quelques mètres de moi, un mec magnifique qui me fait sourire. Un geek aisément identifiable, Stephen King entre les mains, dans mon wagon, il me regarde, il a de grands yeux bleus, une longue barbe et de longs cheveux. A Strasbourg Saint-Denis, j'achète des avocats et des litchis par gourmandise, rien de très local m'enfin. J'oubliais le métro le soir, bondé, tous serrés les uns contre les autres, à lever les yeux vers les pubs pour éviter les regards. Derrière moi il y a un bel indien avec de jolies boucles d'oreilles, il descend à la même station que moi.
Dans ma boîte mail, je découvre un mail de mon père injoignable depuis 5 jours:
"J’avoue : j’ai découché, mais je crois que je vais recommencer.
Si urgence : N° de portable de C. : 06 ..."
Ah la nouvelle belle mère, d'emblée sobrement surnommée Cricri. Nouvelle copine découverte par inadvertance (oui oui c'est possible) pendant les vacances de Noël, et qui plus est a des enfants. Et si les vieux tourtereaux ne sont pas encore mariés, on peut à peu près considérer que j'ai des demis frères et une demi soeur. Huhu. Des mioches. Me tarde de voir leurs gueules.
Puis un second mail de Romain absolument délectable, rah je l'aurais croqué s'il avait été là.
"en restant toi même, en osant t'opposer, en gardant toujours un petit décalage et un peu de dérision qui te sont propres, [...] je pense que tu es vraiment quelqu'un de bien, et que nous avons besoin de gens comme toi en archi (ou ailleurs bien-sûr)."
Un vrai florilège de compliments mais aussi de bonne humeur et de jolies choses vraies. J'ai un grand sourire sur le visage en lisant son mail. Ma petite soeur me harcèle pour savoir si elle a besoin d'un permis de séjour ou de résidence pour faire ses études au canada, n'ayant pas de vie antérieure de bureaucrate, je lui envoie une liasse de liens pour qu'elle me laisse finir tranquillement mon repas composé d'une soupe (maison) froide, d'un avocat, d'une fin de tablette de chocolat de noël au quinoa et de trois litchis.
J'écoute Roxane en m'apprêtant à passer mes prochaines 36 heures dans un sommeil profond.
Tout va bien en fait.
22:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2008
Calor calor
Je crois que ce livre (Fraise et chocolat ndlr) a réveillé un semblant de libido en moi.
J'ai des envies.
De blacks. Oui j'en peux plus des blancs becs. Je rêve d'un beau grand black, de fist et de sexe à n'en plus finir...
Et la capoeira n'arrange pas les choses bien au contraire.
"Voilà tu mets bien ton bassin collé contre le mien, ensuite tu glisses ta cuisse sur la mienne et tu fléchis le genou" disent-ils en me prenant les hanches. "Plus proche le bassin plus fort le contact". Oui oui.
Je suis accro au chocolat, à ma soupe, à mes livres, à mon tatouage, au parfum, au thé, à mes chaussettes, à mon chapeau, à ma couleur du moment, à mon savon à la lavande qui fait que glisser, au monter d'étages en chaussons pour aller voir mon voizinzin, à mon vélo, à ma musique, à mes accrobaties et à la Capoeira!
Rah et puis il faudrait que j'arrête de poster, ou d'envoyer des mails ou de monter voir le zinzin tiens, quand je dois bosser!
Mais surtout de mater et de baver devant ces avalanches de muscles et de peaux bronzées ^^
Et puis je recommence à avoir envie de Brésil moi...
02:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2008
Post du jour
Drame du jour: J'ai cassé ma bague jaune. Elle s'est brisée en tombant dans la douche, il y a 15 jours c'était la verte que je cassais à la capoeira, prions pour que la orange tienne bon.
Achat compulsif du jour: Fraise et chocolat de Aurélia Aurita, petit cadeau post noël de moi à moi parce que ya pas de mal à se faire du bien.
Découverte du jour: J'ai une voisine qui s'appelle Amandine Larue. J'ai toujours cru que c'était une blague la boîte aux lettres avec écrit dessus A. Larue.
Soirée du jour: Suicide girls party au Glaz'art (pourquoi faut-il toujours que ce genre d'évènements tombe en période d'exams?!)
Le Nan fallait pas du jour: Le cadeau (encore mystérieux) de la famille de delphine pour me remercier d'avoir fait le pain à sa petite fête (100 personnes quand même... Rah ce plaisir de pétrir).
Eternelle icône du jour: Melissa auf der Maur
Programme du jour: Bosser bosser bosser bosser... Bosser... Boooosss...
14:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2008
Insomnie flashback
Il n'y avait qu'aux filles que je faisais l'amour comme ça. Jusqu'à il y a trois jours.
Où je me tenais sur lui, les lèvres de ma bouche grandes ouvertes renfermant sa chair. Je passe mon bras entre son dos et le lit, il se cambre, je le serre fort. Le voilà vulnérable, s'offrant à moi, son corps grand ouvert. Je parcours son torse de ma langue, mords dans ses hanches, son cou. Il gémit, me murmure entre deux soupirs "Je veux être à toi, je veux t'appartenir"...
Alchimie de sa peau sous mes doigts. Je le possède corps et âme, maîtrise et joue avec l'un comme l'autre. Je glisse sur et entre ses cuisses, titille entre mes doigts ses tétons. Le sentir se tordre sous moi.
Et j'ai envie de plonger à l'intérieur de lui, m'y enfoncer, le pénétrer.
23:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.01.2008
I feel so high on my yellow flying bike
Je suis venue ici plusieurs fois. Ai écrit, effacé, réécrit, réeffacé, laissé tombé, recommencé... Mais peu importe.
Alors oui noël blabla, jour de l'an, bonne année gnagna. Futilités futilités! Moi je mange de la crème d'amandes (broyées sur meule de pierre s'il vous plaît) et je m'en porte très bien! Je pourrai parler de cette semaine d'exams, de l'éternel connard, de mon boulot qui n'avance pas ou très peu, par dessus tout ça mère et ses embrouilles familiales, des mails et textos de bonne année insupportables...
Mais au fond on s'en fout. Puisque tout va bien. Je reçois des jolis et gentils mails de mes amis et de ma petite soeur, je me nourris exclusivement depuis 3 jours de pain-confiture-fromage-chocolat (et crème d'amandes of course!), mon vélo n'a jamais si bien roulé (ni freiné), un peu de capoeira de temps en temps, je teste la divacup à défaut de mooncup, on fait les cons avec mon voizinzin, il fait quand même super beau, et j'ai un trop beau chapeau (et ça ça fait plaisir!).
Je fais mes adieux à l'archi dans le doute. Je regarde sur le net les écoles d'art et d'animation mais surtout les formations rémunérées pour être plombière, menuisière ou même ferronière.
Je ne me prends la tête pour rien et ça fait du bien.
Un jour promis j'écrirai des notes constructives.
18:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
