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27.02.2008
Mon nouvel ami: Guronsan
Et il me fallait bien ça pour inaugurer ma première nuit blanche du semestre. Premier rendu, première charrette. Et un petit guronsan pour être en forme, un pour ne pas s'endormir, un pour tenir éveillée et arriver fraîche comme la rosée du matin. Combien d'heures avant le prochain? Non parce que j'ai quand même une conférence moi ce soir et puis cours toute la journée, et surtout rencar avec le Lézard - activité loin d'être de tout repos.
Je profite de ma demi heure de libre avant le "lever" officiel pour ranger un peu, faire un peu de ménage (je deviendrai pas maniaque moi en ce moment?), mais surtout finir ces putains de lignes sur un sujet que je n'ai pas encore trouvé mouahaha je ris.
C'est dingue ce que je me sens en forme quand même.
Je vais aller ranger la vaisselle tiens en attendant que LE sujet arrive jusqu'à moi.
Ah et puis * j'ai eu mes règles *
06:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.02.2008
Je vais bien, je n'ai rien
Résultat du test: je n'ai rien. Enfin je n'avais rien il y a trois mois. J'y repasse donc dans trois mois encore faut-il que j'y pense. Là il ne me manque plus que mes règles pour être vraiment rassurée.
On a donc fêté ça. Avec les garçons comme je les appelle. Mes garçons. Mon lézard, Jibé et Romain.
[ Petite comptabilité entre amis ]
Jibé et Lézard y sont passés aussi. Jibé l'a fait en même temps que moi, a eu ses résultats, négatif. Lézard y est passé ce soir:
- Cocaïne? Héroïne?
- Euh... ça m'arrive.
- Vous avez échangé vos pailles?
- Ah ben non hein! Quand même!
Ne manque plus que Romain. Plus que Romain et on pourra tous coucher ensemble. Mais je crois qu'il n'est pas prêt d'y aller. Il mettra une capote...
Je les aime mes garçons. Ils me font rire.
Et Jibé qui passe son temps à draguer, à matter les minettes Tu l'as vue celle là? Oh pas mal bon petit boulle [ Comment ça s'écrit ça d'ailleurs?! ]. Qui prétend que mon Lézard a l'oeil du tigre. Mais non!
C'est pas moi qui ai l'oeil du tigre, c'est le tigre qui a mon oeil!
Mon lézard hier chez moi qui me passait la main partout sous les vêtements alors que je travaillais, Delphine à côté. Avant de se jeter sur moi, prendre mes seins à pleines mains (en même temps vu la taille c'est pas très compliqué), de m'embrasser partout et de s'adresser à Delphine:
- Tu viens? Regarde là on fait un plan à trois! Delphine rougit. Bah je croyais que t'en cherchais un!
Je rigole sous lui mais elle ne bouge pas. Il continue de m'embrasser partout, de se frotter fort contre mon cul. Il ne sait pas qu'elle n'oserait jamais le faire, elle ne sait pas qu'il est sérieux. Nous réalisons qu'il s'est écoulé moins de deux heures - une peut être - entre notre première rencontre et notre premier ébat.
C'est drôle tout ça.
Et je réalise ce soir que mes copines sont toutes casées. Oui toutes en couple depuis au moins 8 mois, au max 5 ans. Ca donne le vertige, ça me fait même peur. J'ai un peu l'impression parfois que ces filles là ont leur destin tout tracé là, un chemin tout propre jusqu'à la réussite, comme si leur vie était programmée sur 50 ans, elles filent droit. C'est marrant mais elles ont 20 ans je veux dire comme moi, et je me sens mieux avec eux qui ont entre 26 et 33 ans. Et puis à 20 ans c'est normal non de pas savoir quoi faire de sa vie? C'est normal d'en profiter pleinement et de se remplir de bonheur et de rire et d'aimer pleins de gens et d'en rencontrer encore plus et de voyager dans sa tête et de croire parfois mourir de joie...
... De se sentir libre?
23:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.02.2008
Petite mise au point
J'écris un mail à ma soeur, qui me dit qu'elle vient d'apprendre que je n'ai pas eu mon projet. Je commence à lui raconter un peu, et je ne peux plus m'arrêter, là je déballe.
Et je pleure.
Première fois depuis très longtemps. Je pleure.
Je continue, et quitte à ne pas lui envoyer, je plonge piocher plus au fond, sortir ce qui traîne. Parce qu'il faut bien que ça sorte l'amertume, la déception, tout ça. Je ne comprends toujours pas. Je ne comprends pas comment ils ont bien pu me mettre 8. L'injustice ça ne passe pas, je n'arrive pas à le digérer. Même si je ne le montre pas, même si je prends bien soin d'oublier, de ne pas y penser. C'est comme ça je me dis, on n'y peut rien. Je ne comprends pas. Et la prof qui refuse de m'expliquer. Ce n'est même pas moi qui arrête, c'est eux qui me virent. Je me sens vraiment nulle. Nulle d'avoir échoué parce que bon sang ça ne devait pas être si compliqué pour que tant y arrivent. Et la jalousie probablement me ferait dire que même les plus abrutis y sont arrivé.
J'ai peur. J'ai peur de ce semestre qui commence. Je ferme les yeux et je le fais je me dis.
Je suis un peu perdue. Mais je me racroche à ça.
J'ai peur.
Mais je n'y pense pas.
17:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2008
Maybe she's his future, but i'm still his present
Et la voix de la sagesse dit:
Manquons nous un peu avant de se revoir
Je souris et je m'exécute. L'envie de lui me titille par intermittences. Mais c'est un défi qu'il me lance et je tiendrai le choc. Je sais pertinemment que l'accalmie ne durera pas, que le bougre reprend des forces en attendant, et j'imagine d'ici à quoi ressembleront nos retrouvailles que je programme à titre personnel pour dans moins de 24 heures...
Sinon la qualité de mon pain s'améliore de semaine en semaine, ma cuisine aussi en général, mon désordre même. Je prends peu à peu l'habitude de ranger mes affaires au fur et à mesure, de faire la vaisselle avant que l'évier soit plein et toutes ces choses là. Je travaille même en temps et en heure, bien résolue à éviter à tout prix le cauchemar de la charette. Et puis je prends le temps de regarder pleins de choses, de feuilleter des bouquins à foison, de réfléchir. Là je sèche juste un peu pour mon sujet de recherche, il me semblait en avoir un bon cet après midi mais oh coquin de sort impossible de m'en rappeler et je ne crois pas l'avoir noté.
Dans la liste des choses que je fais enfin, je peux rajouter répondre à des mails en attente depuis une éternité, dégivrer mon frigo, LE test, recharger mon portable, mon mp3, les piles de mon appareil photo. Pour demain matin je prévois: lessive, ménage, nettoyage du frigo, et si le temps crumble aux pommes... Et puis à l'avenir il faut que je me méfie de mes couteaux parce que là c'est un peu moche mon doigt.
Pas grand chose à raconter en fait.
Ah bon vous aviez remarqué?
23:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2008
Cristal clear eyes
Tout va bien.
Il fait merveilleusement beau, chaud, le ciel est bleu comme jamais et l'air sent le printemps. J'ai un emploi du temps du tonnerre [ week end de 4 jours ], mon prof de projet a des allures d'homo végétarien communiste et je sens qu'il m'aime déjà bien. Il est 14h, j'ai fini les cours, cool pour une rentrée, et ce temps merveilleux.
J'ai fait LE test hier avec Jibé, je lui ai préparé des petits gnocchis de potiron délicieux (sans vouloir me vanter ^^) avec de la polenta, il a joué de la guitare du cdag jusque chez moi. Là, je vais aller me ballader, bouquiner au soleil, en attendant qu'il me rejoigne pour marcher à travers Paris, comme des vacances encore.
Je vois Christophe ce soir, et j'ai hâte j'ai hâte! A faire chier Delphine toute la matinée, à se raconter nos histoires de cul de ces trois dernières semaines, complètement hystériques. Oh oui je veux le voir, je veux le voir. Et puis je n'ai pas cours demain matin! Je veux passer la nuit avec lui, et le sentir, tout ça tout ça, mon bel amant... Ses petits textos me font craquer que je le mangerai. Ce mec est une gourmandise, un délicieux bonbon acidulé qui vous colle un sourire jusqu'aux oreilles... Et vivement ce soir, que je le tienne dans mes mains, que j'aie sa peau entre mes lèvres, qu'il soit dans mon ventre,... vivement!
* Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je pétille de bonheur, je ne me suis jamais sentie aussi rayonnante, je nage. *
* Je rêve *
15:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2008
Loser
Bon. Je viens de l'apprendre. J'ai loupé mon projet. 9,4. Non ne me dites pas que c'est de justesse. Putain de sentiment d'injustice.
J'envoie un message subliminal télépathique à mon petit vieux.
Mon petit vieux,
Ce serait bien si là tu allumais ton portable, si tu recevais au moins mon message, et puis aussi si tu venais me faire pleins de cochonneries. Hein oui ce serait bien. S'il te plaît.
Ta petite ado prépubère,
Ps: Fais moi le même coup que mon trentenaire précédent et je te jure que ça va barder pour ton matricule.
12:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le sex appeal de la végétarienne: Le retour
* Mise à jour du compteur de trentenaires * - 2 -
Des fois, il m'arrive des trucs un peu dingues. Surréalistes. Hier soir, et cette nuit en sont un parfait exemple. Des bribes de souvenir et ce sourire qui ne me quitte pas.
Il s'appelle Christophe, il a 33 ans.
Et il ne me lâche pas de la soirée. Il me cherche et je ne réponds pas. Je sens son regard. Je joue un peu avec lui. Le temps de fumer une cigarette, et je le retrouve à ma place. Serrés sur ce banc, l'un contre l'autre. Il me cherche.
Donne moi ta main, je vais lire dans les lignes. Ce soir tu vas rencontrer un beau mec brun.
Regarde j'ai les lèvres toutes gercées, tu veux pas venir me les hydrater? M'aider à étaler le labello avec tes lèvres?
MMmmmmhhhhh tu sens bon.
Il glisse son visage dans mon cou, me respire à plusieurs reprises, dépose des baisers. Jusqu'à ce que, l'alcool aidant, nous nous retrouvions enlacés, nos langues qui s'emmêlent, et le désir qui monte. Il emprunte les clés de l'appartement de son cousin présent ce soir là et qui habite à deux pas, et nous faisons route, son bras autour de mes épaules.
Etrange scène que la pénombre de cet appartement où je me déshabille devant lui, explore sa peau, découvre un à un ses piercings, ses tatouages. Il glisse sur moi. Sa tête entre mes cuisses et je réalise que ce mec est doué, je répète ce mec est PUTAIN de doué. L'expérience probablement. Il n'empêche qu'il me fait l'amour comme personne. Une fois. Une deuxième.
Tu voudrais bien être ma maîtresse?
Il me demande entre deux gémissements, d'un air sobre et solennel. Et je lui dis oui. Oui pourvu qu'il n'arrête pas, pourvu que ses coups de reins ne cessent jamais, pourvu que je le sente encore.
Deux heures et demie après notre apparté, nous retournons au Black dog. Son cousin Romain et Jibé nous scrutent, sourire aux lèvres. Et non non non nous ne dirons rien. Nous nous assurons simplement que la webcam braquée sur nous n'ait rien enregistré. Détail réglé, il s'endort la tête posée sur mes cuisses.
Puis il est question d'aller fumer un join. Chez moi en l'occurence. Nous traversons le marais, les deux cousins et moi. Il joue avec mon vélo, virant et revirant. Il me fait rire, je crois que je le fais rire aussi. Le join nous assommera définitivement, nous nous endormons devant Baraka, à grand renfort de fous rires divers, tous trois dans mon lit. Je suis blottie entre eux deux et je sens leur chaleur autour de moi.
Rien que pour ça je manquerai la capoeira. Voir Romain partir et me retrouver seule avec Christophe. Il fait divinement bien l'amour. Je n'ai qu'une envie, l'avoir là en moi, le sentir dans mon ventre à me faire chavirer les entrailles. Et ses mains qui n'en finissent pas de m'effleurer. Ses yeux me fouillent l'intérieur de l'âme. Il m'embrasse et je ne souhaite plus qu'une chose. Qu'il m'embrasse encore.
Canal Saint Martin. Je nage de bonheur, Jibé à côté ne va pas bien. Je ne sais pas de quoi mais il ne va pas. Le soleil, les gens, je trouve tout merveilleux. Je pense à Christophe surtout et à l'incroyable nuit que je viens de passer.
Un texto. T'es trop adorable et attachante merci de me comprendre t'es géniale j'espèr te revoir bientot je t'embrass fort
Et il n'en fallait pas plus pour que je sois aux anges. Pour que les papillons reviennent me chatouiller le ventre.
Sobre et sage soit la voix de celle qui conclut:
continue les légumes ça te réussit.
Oui je crois aussi.
Il s'appelle Christophe, il a 33 ans.
Et je suis sa maîtresse.
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13.02.2008
Vous m'aimez? Entretenez-moi
[ Moon fix ]
Cat power dans les oreilles. Un join à la main. Putain qu'est-ce qu'on est bien.
Et puisque je suis votre petite chose, je vous ai concocté une petite whishlist. Achetez-moi.
Je suis votre petite chose.
Achetez moi.
14:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2008
On est pas fondamentalement obligé de se tâter un orifice
J'ai rêvé que je me faisait percer le nez. Que la fille qui me perçait me mettait un petit diamant brillant des plus immondes et que je m'empressais de le remplacer par un gros anneau. Après tout, pourquoi pas? Bon j'ai quand même été vérifié en me réveillant que mon nez était bien intact. J'ai envie de quelquechose en ce moment. Un autre tatouage, ou un piercing au labret, ou un deuxième à la langue, ou me couper les cheveux, ou me les raser en dessous, ou des petites locks, ou pourquoi pas un anneau dans le nez...? Ces envies qu'on a quand on se sent changer, quand on sent notre petite vie à un tournant, et que rien ne sera plus comme avant. Je ne sais plus qui disait que la rupture chez une femme se ressent toujours dans ses cheveux. J'ajoute à ça toute modification corporelle.
Et mon petit Jibé qui m'envoie un petit mail tout meugnon parce qu'il est sans nouvelles depuis 3 jours et qu'il s'inquiète. J'en profite pour lui demander ce qu'il pense d'un anneau au nez sur moi, question donnant lieu à la conversation pour le moins constructive suivante:
Poulpe dit : et si je me faisais un piercing au nez et que je mettais un bel anneau...?
JB dit : faut voir
JB dit : je pense ke ça t'irai bien
JB dit : si c un petit discret
Poulpe dit : rah jme tate
JB dit : ou ça
Poulpe dit : au piercing
JB dit : donc tu te tate le nez
JB dit : c vrai ke c aussi un orifice
Poulpe dit : on est pas fondamentalement obligé de se tater un orifice tu sais
JB dit : ben tou depend comment tu te tate
JB dit : lol
Poulpe dit : a moins qu'on considère qu'un nichon se palpe mais ne se tate pas
JB dit : a ça t'etone
[ Inutile de préciser que Poulpe c'est moi - hum. ]
Je sors d'un marathon visionnage du Seigneur des anneaux version longue en vo non sous titré, alors je crois que je vais profiter du soleil un peu aujourd'hui, dégourdir mes jambes endolories de capoeira.
Voilà tout.
13:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2008
Oué je raconte ma vie si je veux
Il faisait beau aujourd'hui. Et chaud. Assez pour être la première journée en jupe de l'année. Des bas rayés, deux barrettes dans mes cheveux, ma veste verte. Un coup de sonnette chez Arthur [ le voizin ] et nous voilà partis à pattes vers Montreuil, faire les courses. Un peu d'appréhension, notre dernière ballade s'est plutôt mal terminée. Mais bon. Une heure plus tard, nous sommes devant les Nouveaux Robinsons. Je fais le plein de légumes: poireaux, courgettes, carottes, blettes, courge, poivrons, tomates, oignons, navets, patates, aubergines, concombre, deux kilos de pommes pour faire des crumbles géants, du tapioca, des graines germées, etc, etc... Nous revenons avec 25 kilos de nourriture. A pieds cela va sans dire. Arthur est en pleine forme.
- Dis, on fait l'amour en arrivant?
- Non.
Sinon hier soir je suis allée au théâtre avec Olivier, voir la dernière de Moloch, eh bien c'était très bien - pardon - ça m'a beaucoup plu.
C'est bon les vacances. Je passe mes journées à marcher, à me promener, seule ou accompagnée, à m'arrêter pour lire au soleil, à réfléchir un peu à quoi faire de moi ou non. Je pense un peu aux arts déco, mais je ne sais pas. Je ne sais pas. Il le faudrait pourtant.
19:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
