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29.03.2008
Ya d'la vie Ya d'la joie
J'ai parlé un peu vite. Quelques heures plus tard (vers 3h du matin), le canard laqué ramenait son petit cul de blanc bec devant ma porte, m'interrompant en plein sommeil réparateur. Et mon amertume se changea vite en réjouissance et jouissance tout court. Ce fût une bonne nuit. Une très bonne nuit. Au point de la prolonger jusqu'au lendemain midi, désertant lâchement l'amphithéâtre, prise en otage par un dangereux pervers sexuel adepte du chantage affectif.
A bientôt il me dit. A bientôt.
Et Cowboy avec qui je passe des heures et des heures au téléphone, qui me répète inlassablement que je lui manque, que je suis sa lilou. Il me fait rire là dans le noir le téléphone posé sur l'oreille, allongée dans mon lit, je l'imagine dans la même position et je le sens près de moi. Nous retournons dans tous les sens possibles nos souvenirs de ce week end, du bus, d'Amsterdam. Vivement demain.
Hier soir nous fêtons l'anniversaire de Magouille à Pigalle. Elle est belle, il y a beaucoup de monde pour elle, elle pleure d'émotion, passe son temps à embrasser et prendre dans ses bras les gens présents. Cocaïne est bourrée après deux pintes (dégueulasses soit dit en passant), et Jess est déchaînée. Un individu louche tente d'entrer en communication avec nous (afin probablement de nous baiser), lance un langoureux mais non moins pathétique:
- Hey toi tu t'appellerais pas Stéphanie?
- Euh non pas vraiment.
- Et ta copine?
- Bah non plus.
L'individu ne lâchera pas l'affaire et nous sommes prêtes avec Jess à bastonner s'il n'arrête pas tout de suite de baver sur notre petite Cocaïne. Elles me disent que je suis sexe à mort. On se prend gentiment la tête en rigolant.
- Non mais c'est pas parce que je suis la seule célibataire du groupe que vous allez me traquer pour le cul!
- Toi t'es célibataire?! Alors là j'aimerais bien être célibataire comme tu l'es!
Bah oui je me considère comme célibataire. Vous connaissez d'autres mots vous pour qualifier la situation?
SPF Sans Partenaire Fixe. Pute de luxe tout simplement.
Je ramène mon lézard à la soirée, visiblement un peu perdu de voir autant de lesbiennes autour. Il est chaud comme le jeune lapereau.
Nous rentrons à pied, main dans la main. Traverser Paris à 4 heures du matin. S'embrasser à pleine bouche dans les rues désertes. Et toujours ce sentiment d'être fondamentalement vivante.
Faire l'amour. Le regarder en souriant et dire encore.
La sensation de vivre à 200 à l'heure, de faire de chaque jour le plein de bonheur et d'énergie et de sexe, d'être à chaque seconde entourée, bien. Je suis bien.
Je suis en vie.
19:04 Publié dans Morceaux de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.03.2008
I'm scared baby i wanna run
This was crazy
Gimme the gun
Et l'envie de hurler à mon lézard de venir me chercher, me sortir de là avant qu'il ne soit trop tard. J'ai trop bu probablement une fois de plus. Mais merde j'ai peur. Tout se mélange et je ne vois plus où aller. Si seulement tout était simple...
Mais non je pensais cet après midi que mes relations sont toujours des histoires tellement mais tellement compliquées... Et je souriais.
Je ne souris plus.
Merde il faut que j'aille dormir.
Il faut que je dorme.
23:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2008
Multipass est dans la place
[ Note pré-Amsterdam
vendredi 21 mars 14h50
Départ. Pour Amsterdam. Dans ce bus. Les bélimbaos qui sonnent derrière. J'ai hâte hâte hâte.
La tarte aux épinards de mon lézard dans le sac et des petites choses plein la tête. Des petites choses qui font du bien. Je pars et je suis bien. Oui. Cela va me faire un bien fou.
Et puis j'ai son stylo entre les mains. Non ce n'est pas grand chose. Assez pour me faire sourire. ]
Je me doutais un peu du week end de folie qui m'attendait. J'ignorais alors que folie était un bien faible mot. C'est étrange parfois la vitesse à laquelle la vie vous aspire. Le vertige. Le bonheur de voyager, d'être loin, de pouvoir à nouveau respirer à pleins poumons et rire encore.
Ne faire que ça, être avec eux.
Marcher le long des canaux, se laisser guider, capoeirer toute la journée, danser, fumer, boire un peu, se laisser draguer, parler anglais, dormir peu à 50 dans ce gymnase transformé en camp d'immigrés de partout pour l'occasion, chanter, prendre les meilleures douches de ma vie, regarder les flocons tomber autour, vivre à m'en faire exploser les veines.
Tout est beau. Là bas est beau. Ils sont tous beaux.
Des bribes. Je suis aux anges prise entre mes deux beaux blacks Cowboy et Alex, leurs bassins qui ondulent en rythme et moi qui voudrait mourir de bonheur à les sentir dans mon cou. Et puis Blanquil, et puis Cédric, et puis tous les autres, le bordel partout où ils passent, leur alchimie est divine.
C'est à eux que je dois mon premier baptême, mais surtout mes surnoms. Dans le bus, devant le cinquième élément, voilà c'est fait, j'hérite de *Lilou* pour certains, *Multipass* pour d'autres. Cowboy qui me murmure à l'oreille que je suis sa Lilou. Je n'émets pas d'objection.
J'ai peur du retour. J'ai peur de rentrer sur Paris, les quitter et être à nouveau submergée. J'appréhende.
J'ai peur du silence, de dormir seule après toute leur chaleur.
Mais Alexis est là. C'est bon de le voir, de l'avoir tout contre. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas fait l'amour comme ça, longtemps qu'il ne m'avait pas regardé avec ses yeux là, longtemps qu'il ne m'avait plus parlé de Suisse. Des nouvelles de Kinda qui réchauffent un peu le coeur. Tant qu'elle va bien.
Cette chose étrange qu'il me fait faire. Le bateau et le refuge. Le bateau dans lequel on enfouit tout ce qui ne va pas. Je réalise juste que je mets l'archi dedans. Je mets tout mon boulot, l'école, tout mon temps dans ce bateau, je le regarde partir mais je sais qu'il reste là. Je remets juste un peu de travail à demain et le stress revient vite. Trop vite. Le mal de ventre et l'appréhension d'y aller.
- Non je n'ai pas choisi ma maison d'étude.
- Eh bien mademoiselle il va falloir vous mettre au travail un peu.
Je pense à Lui qui me dit qu'il y a des choses quand même plus importantes. Oui. Mais comment leur faire comprendre à Eux?
Le prof qui vient nous voir plus tard pour nous remonter un peu les bretelles, nous conseiller gentiment de nous investir parce que ça ne va pas. En même temps, ce n'est pas comme si je ne foutais rien. Ca me tue de l'entendre débiter tout ça, de me faire rétamer la gueule chaque fois, d'essayer de toutes mes forces et d'échouer, de m'épuiser et de faire comme si de rien n'était chaque fois, de m'entendre dire qu'un toit c'est dépassé ça ne se fait plus, qu'on ne va quand même pas aller chercher les tuiles au fin fond de la Corrèze, de les voir rire. Je suis décontenancée. Mais je continue. Sans vraiment savoir pourquoi au fond. Je n'aime pas ce que je fais. Je ne me trouve pas de place dans tout ça et je ne comprends pas. Je suis nulle à l'évidence. Je réalise pendant qu'il parle que je suis dans le bateau, que je suis coincée au sein de mes angoisses, et l'idée me glace. Je m'en doutais, maintenant j'en suis sûre, l'archi me détruit.
Je voulais finir sur une note positive, c'était bien la première fois que mes boules de geisha restaient coincées. Et je me voyais d'ici débouler à l'hôpital.
Oui bonzour.
22:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2008
Invisible
Parfois j'ai un peu ce sentiment que personne ne m'écoute. Je veux dire ils sont tous là à s'accrocher à moi, à se retenir pour ne pas tomber, à s'appuyer. Et moi je tiens debout comme je peux. Mais je tiens debout. Et seule.
J'aurais grandi. J'aurais appris ça. L'indépendance. La prudence et la pudeur de garder toujours cette distance de sécurité, contrôler le moindre sentiment. Je ne pleure plus. Pour rien. Ni personne. Je ne compte que sur moi. Tout finit par passer. J'enterre. J'oublie. Cela me fait un peu bizarre de me dire que personne n'imagine en fait, que personne n'ait au fond conscience de moi. Même ici je ne parle plus. Vraiment. Je n'ai plus rien à dire.
Je vis loin d'eux. Je ne vais plus vers les gens. Ce sont eux qui viennent, eux qui viennent me chercher, que je les supporte. J'ai une image tellement lourde de leur vie. Alors moi je vais bien. Tout va bien, oui.
Ma vie va bien dans le fond.
Pourquoi est-ce que je dis tout ça?
19:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.03.2008
Go go girl!
Le petit programme de ma nuit jusque 6h sur mon tout petit papier.
Matériel prêt.
Guronsan ingéré.
C'est parti.
20:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Parenthèse
* Ca fait un mois aujourd'hui. Un mois que je suis sa petite pute.*
*Dans le fond on s'en fout.*
*Ca passe vite en fait.*
Et Jibé qui vient traîner à son tour son gros chagrin chez moi. Qu'est-ce que je peux faire moi? Non ne me dites pas coucher avec silvousplaît.
Ben oui c'est le printemps bientôt, c'est la libération de la femme.
Et va falloir s'y faire.
Laissez nous libres un peu.
20:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.03.2008
I'm a porn star
Il paraîtrait que mon porn star name est Lady Jizz.
C'est ce qu'on raconte ici.
* Lui ce serait Captain Quickie*
Je visualise d'ailleurs très bien la chose d'ici.
Oh mon Captain Quickie.
Mh ma Lady Jizz.
20:54 Publié dans Lady Jizz | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pute. De luxe.
Et c'était encore meilleur que tout ce que j'avais pu imaginer.
Encore meilleur que tout ce que j'ai pu connaître. Presque aussi bon que le sexe avec lui. Alors évidemment si on combine les deux...
J'abuse un peu du guronsan. De bière aussi. Et de guronsan dans la bière. Sous ses yeux.
- T'es dingue.
- Non non non maintenant je sais que mon coeur ne craint rien, j'ai survécu à cet été alors c'est pas ça qui va me faire clamser.
Je bois la mixture pas si infecte que ça. L'éternelle blague du bounty sort du placard.
Derrière la vitre, en sortant fumer, nous jouerons aux putes - de luxe. Les lumières tout ça, on se croit un peu à Amsterdam toutes les deux, à lécher le verre froid de la paroi. L'alcool fait son effet, les autres à l'intérieur rigolent. La serveuse nous fait aimablement remarquer que c'est elle qui lave les vitres. Bon. Le lézard demande nos tarifs. Cela me fait tellement plaisir de le voir, de le sentir me réapprivoiser pour s'emparer de moi totalement. 8 jours que nous ne nous étions pas vus. Je crève d'envie qu'il me possède, d'être sa petite chose. D'être à nouveau sa petite maîtresse, sa pute de luxe.
Nous, quatre comparses après le lâche départ des deux individus les plus faibles de la bande, rejoignons le Bataclan, et le hall franchi, la chaleur nous étouffe, les basses pénètrent loin profond dans le corps. Et Jess qui répète inlassablement Putain il est bon le son. Pardi qu'il est bon le son. Il peut. Nous nous échauffons déjà. Je vois les yeux de Cloé briller, je devine que les miens aussi. Nous sommes heureuses là, à nous laisser porter, à vibrer et ne faire que ça. Mon corps devient fluide, je me frotte de plus en plus fort au Lézard. On nous regarde. Je danse pour lui et je sens les yeux autour s'attarder sur moi. Je veux être leur bien commun à tous, oui je voudrais dans l'instant leur offrir le spectacle de mon corps, me donner. Parce que je lis du plaisir dans leurs yeux. Je me sens désirée.
Nous remarquons vite qu'il y a beaucoup plus de mecs que de nénettes dans le périmètre. Mon Lézard me laisse me faire approcher, observe la chose. J'atteinds un état de transe. Mélange d'épuisement, de soulagement et d'explosion à la fois. C'est divin de fermer les yeux, de ne plus se sentir vivre, ou plutôt si de se sentir exister plus que jamais.
Ma Cocaïne semble être dans le même état. Nous communions en quelque sorte. Echanges de fluides. Ses lèvres se perdent dans mon cou. Désir en suspens.
Le Lézard fatigue. Moi je pense non non non ce soir Para One, on ne me la fera pas deux fois celle là, je m'enchaînerai aux platines si besoin jusqu'à ce que j'aie Dudun. Alors il me rejoint. Il me prend les hanches, se colle à mon cul, fort, et me fait onduler contre lui en rythme. Ma petite Cocaïne nous rejoint, il lui propose de passer le reste de la soirée avec nous deux, elle dit pourquoi pas. S'il existe un paradis, ou quelquechose comme ça, alors la chose devrait sensiblement ressembler à ça.
Nous rentrerons finalement au petit matin deux par deux gentiment. Elles deux. Lui avec moi.
Et Para One ne jouera pas Dudun.
Qu'importe.
J'ai eu tout le reste.
18:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.03.2008
La vie est là qui vous prend par le bras
Tout devait commencer et finir par Jibé.
18h30. Passer chez Jibé, réparer son ordi, l'entendre me dire que si elle n'était pas là, ce serait avec moi qu'il serait, piquer une bière dans le frigo de Romain, raser le dessous du crâne de monsieur, papoter, écouter de la musique et rentrer voilà tout.
20h30. J'accompagne Jibé au métro, je vibre et j'ai Alexis au bout du fil qui finalement remet la proposition de concert après s'être décommandé quelques heures auparavant. Je dis - naïvement? - ok et je file à Arts et métiers pour nous diriger ensemble vers l'Attirail...
Je découvre. Le décor, Swing de luxe, un peu de la chaleur environnante. Attablés devant nos pintes, la conversation va bon train.
Et je repense à l'exploration de cet immeuble, à l'obscurité en montant les escaliers. A nos mains qui se perdent sur ce palier, nos langues qui se cherchent et nos corps qui se déshabillent. Je me souviens d'avoir ri. D'avoir ri quand la lumière s'est rallumée. Avant de rejoindre l'intérieur du bar. Je me souviens de cette danse gracieusement offerte par monsieur le musicien, des étincelles dans ses yeux, sa main chaude et son bras par derrière qui me tient fermement contre lui.
Le vélib dans Paris, son bérêt qui vole. Alexis.
Alexis et son gros chagrin.
Jusque tard.
Je suis exténuée. Et la fatigue me fait délirer. A croire mourir de rire quand elle me raconte *la blague du Bounty* et chaque fois que j'y repense, et elle me répète inlassablement que je suis folle, complètement folle. Chaque semaine nous comptons le nombre de fois où le prof prononce le mot puits en une journée. Et je crois que cette journée fût particulièrement fructueuse. Oui nous avons bien entendu 153 fois le mot puits aujourd'hui. 153 fois. Nous triplons le score de la semaine dernière.
Et puis nous élaborons nos petits projets de dinosaures, nos petits stickers à coller partout L'architecture entraîne une mort lente et douloureuse, d'après modèle fumer c'est le mal (je précise).
J'attends vendredi. Vendredi pour planer enfin, revoir mon lézard, danser et me frotter à m'en user le cul. Ca va être bien.
Putain ce que ça va être bien.
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2008
Je suis folle
On aurait pu s'attendre à une journée des plus merdiques.
Il pleuviote et je prends mon vélo. A peine le temps d'arriver à Bastille et le Soleil pointe le bout de son nez. Et pas qu'un peu. J'ai mon chapeau orange et mes cheveux courts me font me sentir bien. Mes beaux nouveaux cheveux.
Je travaille un peu à la bibliothèque et je tombe sur ce merveilleux bouquin. Les mots de la stigmatisation urbaine. Ou comment presque résumer mon mémoire en un livre. Lumière divine. Illumination.
J'échoue, fière de mes fructueuses recherches, à Châtelet, et là je me dis je le fais. Allé hop! C'est ouvert c'est parti! Je rentre et m'adresse au monsieur adapté derrière le comptoir.
- Ah mais l'anneau ça cicatrise très mal, vaut mieux un classique.
Je jette un coup d'oeil aux modèles échéants, et me voilà effarée devant l'amas de paillettes en tous genres. Irgl.
- Euh ça cicatrise vraiment mal l'anneau, parce que là euh comment dire... ya rien de moins "brillant"?
- J'en ai en bas d'autres si tu veux, en acier simple.
- Mais ça brille pas?
- Mais non c'est un bout de métal.
Bon. Je fais naïvement confiance à l'individu qui, quelques minutes plus tard, se réjouira de me narrer les traumatismes qu'il aurait fait subir à de pauvres minettes innocentes ou presque.
- C'est ça qui est bien, quand t'es perceur t'es forcément supérieur au client, tu vois t'en fais ce que tu veux.
- Moi qui m'imaginais les perceurs comme de gentils garçons rassurants et prévenants comme on les décrit dans les brochures...
- T-t-t. Fais gaffe sinon je t'en mets un rose et je te fais mal en plus.
- Ok ok.
- Bon là je t'explique va falloir que je te désinfecte l'intérieur de la narine, ça va t'es prête pour les sensations?
- Oh oui j'adore quand tu me cures la narine gauche.
Puis vient l'heure fatidique de l'aiguille.
- Tu peux fermer tes binocles [ comprendre yeux ] si tu veux. Respire un grand coup.
Voilà j'ai l'aiguille en travers du nez. Une extrémité pas loin de l'oeil gauche l'autre resortant par la narine. Etrange sensation. Et l'individu mâle perceur me regarde comme ça, jouirait presque du spectacle. Je me retiens de rire, d'avoir cette chose traversante. Il prend le piercing - et intérieurement je prie pour que ce ne soit pas un rose - le passe, enlève l'aiguille.
- Voilà.
Wow wow wow. Ca c'est fait! Après m'avoir affublée d'un surnom débile j'ai droit aux recommandations et au sombre avis que non un deuxième sur la langue ça va être très difficile. Grmlbl.
Je constate en rentrant que eh bien si la chose brille, et j'en ai encore pour deux mois avec cette gueule de pouf. Qu'il en soit ainsi je l'aime quand même mon trou. Je remarque par la suite qu'étrangement chaque piercing altère et perturbe mon baillement, me frustrant par la même occasion. Etrange vraiment.
Personne ne m'a encore vue comme ça, je veux dire ni les cheveux ni la narine, mis à part quelques privilégiés encore que par l'intermédiaire d'une webcam, et Arthur s'étant empressé de crier au scandale devant l'abandon de ma chatoyante chevelure. Oué les mecs sont encore bloqués dans cet idéal de la fille aux cheveux longs, et ça, ça a plutôt tendance à me faire chier. Et puis au moins j'en connais une qui était un peu plus entousiaste.
___ |---( [ : ahahahah
___ |---( [ : oh putain c genialllllllll!
___ |---( [ : ca te va trop bien ahahahaha
___ |---( [ : c enorme
___ |---( [ : oooooooooooooooooh
___ |---( [ : putain tas compltememnt craqé
___ |---( [ : jai hate de voir ta tronche en vrai! ahaha 100pour100 courgette transgenre!
___ |---( [ : c ENORMEEEEE
___ |---( [ : lol t folle
Et puis j'écrirai des notes intéressantes quand j'aurais décidé. En attendant je teste l'outil Localisation, visiblement pas vraiment au point mais passons.
Et j'adore quand elle me traite de petite folle.
00:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
